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Portraits de membres et autres billets de (bonne) humeur

On a eu la même idée pour la Saint Valentin !

Avec Camille, ça va faire 5 ans qu’on se connait. Une histoire qui a commencé totalement par hasard : j’attendais mon tour à la caisse d’une supérette quand je l’ai entendue jurer qu’il lui manquait de la monnaie pour acheter son paquet de biscuit. Je l’ai dépannée, et en échange, elle m’a proposée de m’offrir un verre le lendemain. Depuis, on ne s’est plus quitté.
Pour la Saint Valentin, j’ai voulu lui faire une surprise : un voyage de quelques jours en Italie, avec une escale à Venise. Je sais que Camille adore l’Italie, elle en est tombée amoureuse pendant son année d’Erasmus. Mais même si je gagne plutôt bien ma vie, difficile de mettre de côté quand on vit à Paris. Alors j’ai eu l’idée de me trouver quelques heures de boulot supplémentaires, histoire d’économiser.
Grâce à Vit-On-Job, j’ai trouvé un contrat de professeur d’informatique pour jeunes entrepreneurs. Des heures à faire le soir pendant 3 mois, c’était le plan parfait ! Seulement, il fallait que je trouve de bonnes excuses pour justifier le fait que je rentre plus tard, alors j’ai passé mon temps à inventer des bobards : gros dossiers à rendre au boulot, préparation du mariage d’un de mes meilleurs amis, sorties entre potes.. Et Camille l’a très bien accepté ! A croire qu’elle en a profité pour s’absenter aussi…
Une fois l’argent récolté, j’ai pris une journée pour tout organiser : écrin où glisser les billets d’avion, musique italienne, petit plat mitonné… J’avais sorti le grand jeu ! Quand Camille est rentrée, elle était surprise… Surtout quand je lui ai tendu la boîte avec les billets d’avion. Elle a eu un fou rire, et m’a tendu une enveloppe : elle aussi avait réservé un séjour en Italie !
Elle m’a expliquée qu’elle aussi avait pris quelques heures supplémentaires au travail pour pouvoir nous offrir ce voyage. Autant vous dire qu’on était aussi surpris qu’heureux d’avoir eu la même idée ! Par contre, elle n’est pas au courant que je lui réserve une autre surprise… Je vais la demander en mariage. Prions qu’elle me dise oui !

 

Et votre bonheur dans tout ça ?

Dites, vous souvenez-vous de votre premier jour au sein de votre entreprise ?

Au début vous étiez motivé, prêt à tout donner à votre nouvel employeur : vous ne comptiez plus vos heures, vous faisiez tous les efforts possibles pour sympathiser avec vos collègues à la machine à café, vous avez même accepté toutes les tâches les plus ingrates avec le sourire, en priant que ce soit le temps d’adaptation, la période d’essai, et que vos efforts seraient payés un jour.

Et puis, rien ne change. Et au fur et à mesure, vous comprenez une chose : vous vous ennuyez au travail. Et les indices sont nombreux : le réveil que vous laissez traîner, la joie immense quand vient le vendredi soir, se surprendre à regarder des reportages sur des gens qui du jour au lendemain ont tout quitté pour élever des chèvres dans le Larzac.. Mais une petite voix vous rappelle que le marché de l’emploi en ce moment, c’est pas trop la joie, et qu’au lieu de vous plaindre sur votre sort, vous devriez plutôt profiter de votre chance d’avoir un emploi stable, avec des horaires fixes et un salaire mensuel qui vient remplir votre compte bancaire. Et votre bonheur dans tout ça ?

Ce « vous », c’est aussi un peu moi. Comme beaucoup de gens, j’ai grandi avec l’idée que si je voulais faire un beau métier, il faudrait que je travaille dur. Et j’ai travaillé dur. Une fois mon diplôme en poche, j’étais sur-motivée et je me suis donnée à fond pour décrocher mon premier emploi dans une grosse boîte de renommée internationale. Et j’ai vite déchanté.

Et puis, je suis tombée par hasard sur l’univers des slasheurs, ces gens qui ne choisissent pas un métier, mais plusieurs casquettes, et qui développent leurs compétences pour divers clients. Pouvoir être conseiller en marketing de luxe et professeur de zumba, et être reconnu dans ces deux fonctions. C’est possible maintenant, grâce à l’application Vit-On-Job (www.vitonjob.com). En plus, il n’y a que des avantages : plus besoin de se déclarer comme indépendant pour travailler dans ses domaines de prédilection. Tout se fait en quelques clics, et on a tous les avantages du salarié : mutuelle, assurance chômage, salaire à chaque mission… Bref, que du bonus, pour votre bien-être ET votre porte-monnaie ! Vous verrez, vous allez adorer.

 

La liberté, c’est le pied !

Dans la vie, j’ai une passion : les jeux vidéos.

Mais attention hein, je vous parle pas de ceux qu’on fait pour passer le temps avec ses potes en mode geek enragé sans jamais voir le jour, non ! Moi je vous parle de stratégie, d’ambition, et de compétition. Je suis ce qu’on appelle un hardcore gamer en passe de devenir un pro gamer. Traduction ? Un type passionné qui va (bientôt) en faire son métier.

Au début, je ne pensais pas que ça existait. Quand je vivais encore chez mes parents, ma mère me disait tout le temps qu’il fallait que je me trouve un vrai métier au risque de finir sous les ponts. Mais en traînant sur des forums de ma communauté, j’ai fini par créer des affinités avec d’autres joueurs et ensemble, on a créé une team pour pouvoir se retrouver et évoluer dans notre façon de jouer.

Peu à peu, j’ai commencé à développer des qualités techniques pour les jeux, notamment une logique mathématique poussée ou de très bons réflexes, ce qui m’a valu d’être repéré pour faire de la compétition. Après mon premier tournoi, j’ai gagné un peu d’argent et j’ai quitté papa maman pour m’installer en colocation avec un des membres de ma team.

Mais il n’y a pas de compétition de gaming tout le temps, alors pour payer mon loyer et me nourrir, j’ai trouvé la solution parfaite : je fais des livraisons de 14h à 21h. C’est le pied total parce que je commence tard et que je peux me remettre plus facilement de ma nuit à m’entraîner avec mes collègues.

Je sais que c’est un choix de vie particulier, que la plupart de mes potes pensent que j’ai la vie facile et que je suis un glandeur, mais j’ai envie de leur répondre que c’est mon choix, je gagne l’argent qu’il faut pour vivre et le reste du temps, je le consacre à ma passion, et ça me convient très bien.

Et puis, quand je vois la tronche de ceux qui me racontent leurs histoires avec leur patron, je me dis que j’ai fait le bon choix.

 

Et si vous rendiez grâce à votre âme d’enfant ?

Vous rappelez-vous de ce que vous vouliez faire quand vous étiez petit(e) ? Aventurier(e), pilote de course, star internationale. Et le lendemain, c’était tout autre chose : astronaute, chevalier Jedi, dompteur(se) de dauphins. Vos rêves et votre imagination n’avaient aucune limite, et chaque jour apportait son lot d’aventures et de découvertes que vous aimiez tant raconter à vos parents avant de dormir.

Et puis, en grandissant, vos rêves d’enfants ont rapidement été balayés par la dure réalité de l’emploi, la course à la stabilité, et la rude concurrence du marché. On vous a demandé d’obtenir des diplômes, de choisir une carrière, de gravir les échelons, pour en arriver au final au job de votre vie pour les plus chanceux, ou au boulot alimentaire en attendant de trouver mieux pour les autres.

Et si vous rendiez grâce à votre âme d’enfant ?

Aujourd’hui, il y a un terme qui désigne ces hommes et ces femmes qui choisissent de vivre des expériences différentes tous les jours. On les appelle les slasheurs.

Le slasheur, c’est celui qui choisit d’avoir plusieurs casquettes et de les porter à tour de rôle pour travailler. Quelqu’un qui pourrait changer de vie au quotidien, varier ses tâches, apprendre de nouvelles compétences, faire ce qu’il aime, élargir son réseau et décider lui même de son emploi du temps. Être avocat de formation ne vous empêchera pas de devenir aussi prof de zumba à vos heures perdues, une fois votre robe retirée. Le tout, c’est d’avoir l’envie, comme dirait Johnny Hallyday.

Ça fait rêver sur le papier n’est-ce pas ? Un rêve que partagent 57% des Français selon l’IFOP, prêts à choisir l’indépendance, sans toutefois perdre les avantages du statut de salarié. Mais n’oubliez pas : devenir slasheur, c’est rappeler à votre âme d’enfant que même une fois devenu adulte, vous êtes libres de devenir qui vous voulez. Et pour ça, on peut vous aider.

 

On peut toujours rêver…

L’autre jour, alors que vous attendiez votre médecin déjà bien en retard, vous êtes tombée sur cet article qui vantait la qualité de vie des slasheurs, cette nouvelle génération d’employés qui cumule les expériences professionnelles en exerçant plusieurs métiers. Pour vous, difficile d’imaginer : déjà qu’un seul c’est compliqué à trouver – et à garder ! – alors pourquoi s’embêter à en trouver un autre ?

Et puis, avec toute la paperasse à signer, l’employeur exigeant qui demande tout un tas d’expériences qu’on n’a pas forcément, l’entretien à préparer et la peur du paiement pas à temps, ça vous donne de l’urticaire rien que d’y penser.

Mais si on vous donnait la possibilité de décrocher un job qui réponde complètement à ce que vous recherchez, à proximité de chez vous, sans tout le côté administratif, juste en quelques clics sur votre smartphone, seriez-vous prête à tenter l’expérience ?

Vous y pensez encore ce matin, dans votre bus bondé aux odeurs de transpiration matinale…  Oui vous ! … Vous qui cherchez un revenu complémentaire ou juste une forme de liberté d’emploi, et si c’était possible maintenant ? Vous pourriez désormais développer votre polyvalence – devenue presque indispensable dans un contexte économique difficile – et votre réseau, sortir de votre routine quotidienne, goûter à l’indépendance sans se jeter à corps perdu dans le statut d’auto-entrepreneur, le tout sans une paperasse compliquée et rébarbative à signer.

Et ce serait aussi intéressant pour les employeurs ! Ils pourraient trouver rapidement quelqu’un qui réponde à toutes leurs exigences quand ils sont vraiment dans le besoin. Plus la peine de rémunérer un employé qui attend le client.  Désormais, le recrutement se ferait pour du temps utile, les heures de travail seraient ainsi payées plus cher. On pourrait se concentrer sur notre métier. Un boss comme ça attirerait probablement les meilleurs. Autre point important, il pourrait recruter quelqu’un à proximité de son entreprise, développer le commerce local et cela serait forcément bénéfique pour sa propre activité en retour !

Pour ne pas se prendre la tête, il faudrait que tout soit pris en compte : du recrutement au paiement du salarié – c’est important le statut de salarié – tout devrait être géré de façon dématérialisée pour une aisance et une prise en main réelle de la part de l’utilisateur. Ce serait une bonne façon de limiter les abus et le travail au noir…

Saint Lazare, il faut descendre du bus, revenez un peu sur terre !… Vous allez être en retard au boulot !

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